• Chapitre 1: Jordan

    Chapitre 1 : Jordan Lewis

    15 ans plus tard

    Ça fait plus d'une demi-heure que ma meilleure amie est assise sur l'un de ses fauteuils de luxe à me rabâcher le même refrain.Je l'écoute que d'une oreille comme d'habitude.

    « Il faut vraiment que tu te trouve un mec toi »

    Je souffle d'agacement, elle connaît ma situation, je n'ai pas comme elle la joie de me trouver un copain. Je n'ai jamais eu de petit ami du haut de mes 17 ans et 8 mois.Pourtant je suis loin d'être moche. Moi, Jordan Lewis je suis brune aux yeux bleus, des cheveux qui m'arrivent jusqu'au fesse. Je suis un garçon manqué, n'aimant pas attirer l'attention sur moi. J'ai tous se qu'il faut, là ou il faut, mais je n'aime pas me venter. Je préfère fuir quand on me complimente après avoir dit un simple « Merci ».

    « Comment faire avec une mère totalement ivre du matin au soir ? Je lui répond pour la énième fois. Pourtant Lola connaît ma position »

    Oui, je n'ai pas une famille de rêve. Un frère absent, celui-ci préfère traîner les rues plutôt de vivre dans l'appartement. Il rentre à la maison que pour ouvrir le frigo, pour me demander de l'argent où quand notre mère est pas là. Mon père est mort dans un accident de voiture alors que j'avais trois ans. Et une mère, oui cette mère. Elle est une ex-chanteuse, ayant arrêté son métier après la mort de mon père.Du coup, nous ne somme pas riche et vivons dans les dettes. Tous le monde dans mon lycée connais ma situation désastreuse. Mais ça ne fais rien, j'ai l'habitude des piques des populaires, de tous le monde en faite. Depuis la mort de mon père, ma mère se drogue, boit et ne nous calcule plus. Fin depuis que j'ai 6 ans en tous cas, car c'est à se moment qu'elle est devenu une addict à toutes ses merdes. J'ai en quelque sorte était élevé par la nourrice de l'une de mes amies.

    « Je sais, mais laisse ta mère de coté pour une fois et amuse toi. Et puis... Il y a ton frère pour s'occuper d'elle, non ? Une vrai Kinder Surprise cette fille. Je lui rie au nez, elle sais que mon frère ne pense qu'a lui. Mais elle aime qu'on lui face rappeler les choses, je tombe à chaque fois dans le panneau »

    « Qui ? Lukas ? Tu sais très bien qu'il préfère traîner en bas de la maison que de ramasser son vomi. En plus sais la pure vérité. »

    Je suis une sorte de cendrillons des temps moderne, sauf que je n'ai pas de prince charmant, je vis avec ma mère, et mon frère m'aime, mais à ça manière. Je n'ai certes pas une belle vie de riche comme Lola mais je suis libre de faire ce que je veux, mes pieds ne son pas restreint.

    « Mouais... Dit-elle en faisant la moue face à mon dernier « mot ». Ces vrai que de sa vie de barbie, elle est loin de s'imaginer ce qu'il se passe dans se monde et que rien n'ai parfait. Enfin bref, ce soir en sort. Le chique aussi pour changer de conversation comme elle change de petit copain »

    « J'ai rien à me mettre Lo »

    Quand elle a une idée dans la tête,elle ne l'a pas dans le cul. Fin comme on dit. Elle veut toujours avoir le dernier mot.

    « Jordan, Jo, Jojo... J'aime pas quand elle met tous mes surnoms sur le tapis, elle me fait peur. En général tu es la première à fouiner dans mon placard. Elle marque un point. Je n'ai toujours pas pris l'habitude de voir des vêtements rempli de strass et paillette. J'ai l'habitude d'avoir des t-shirt trouer ou des joggings délavé par la javel que j'ai tous les jours. Et là tu me dis que tu n'as rien à te mettre. Mais elle est folle, complètement taré cette fille, elle vient de me faire tomber à la renverse, au moment ou elle a dit ça. Elle a complètement pété un câble, même le fauteuil n'a pas tenu derrière elle et est tombé à la renverse. »

    « C'est ça, d'avoir une copine riche »

    Ah mais oui, j'ai oublié les présentations, alors la folle qui est devant moi les points sur les hanches, c'est ma meilleure amie Lola Gefferson. Elle fait la même taille que moi, 1 mètre 75. Oui je sais, je suis grande, taille de mannequin. Elle n'ai pas dans mon lycée, étant une gosse de riche. Je suis dans un lycée publique, elle est dans un lycée privé pour célébrité et gosse de riche. On se connais depuis la maternelle. En effet, j'ai été dans la même école de riche avec elle jusqu'à que ma mère n'ai plus les moyens de payé une école de riche. Lola est tous mon opposé, blonde, yeux verts, elle est belle, mais pas très intelligente, fin moi non plus, hein. Je suis en aucun cas un rat de bibliothèque, je n'aime pas étudier et la seule fois où j'ouvre un livre c'est au lycée, quand le prof nous le demande. Oulah, je m'ennuie en faite là bas, j'y vais simplement pour voir mes amis.

    « Bon, bah se soir tu viens du coup ? »

    Je n'ai pas le choix si je ne veux pas me recevoir les foudres de miss blondasse.

    « Oui, mais attention, ne me présente pas de gros lourdaud, je te tape sinon »

    Lola se met à me sourire. C'est bon, j'ai pas confiance, elle a un sourire de perverse collée à son visage.

    « Mais non »

    Quelques heures plus tard, je viens tous juste de sortir de chez Lola, comme à mon habitude, j'ai les écouteurs sur mes oreilles écoutant l'une de mes nombreuses compositions. Oui, j'aime ça, la musique, la danse et tous se qui a avoir avec la célébrité, le mannequinat, tous ça et mon domaine. Simplement, j'y pense pas trop ou j'essaye, car ma priorité c'est m'occuper de ma famille.

    Des bruits se fond dans une des ruelles prés de chez moi. C'est habituelle. Les dealers ne se font pas rare malheureusement, heureusement que je sais me défendre,obligée d'apprendre quelque prise d'auto défense. Cette fois-ci, je reconnais la voix, cette voix est très familière. Et quand je m'approche, mes soupçons son faite, une jeune fille aux cheveux roses et aux yeux bridés marrons est entrain de se faire agresser.

    Je reconnais entre mille Sunny Lee, l'une de mes amies. Elle est d'origine Coréenne. Elle a toujours des problèmes avec les dealers de rues.

    « Sunny. Sa fait vingt bonne minutes que je t'attend tu fous quoi ? »

    J'essaye de la faire dégager de là, à une manière plus douce, pour pas qu'il n'y ai une embrouille. Mon amie n'a pas l'air de réaliser que j'essaye de l'aider, donc j'ai préféré donner la manière la plus forte que je connaisse. Merci mes pratiques d'art martiaux.

    J'avance donc vers l'homme et ma copine aux cheveux roses, il me regarde avant de regarder ma copine et de lui dire quelque chose à l'oreille en commençant à lui tirer les cheveux.

    « Jordan, ne t'avance surtout pas. Dit-elle »

    Je m'arrête alors net avant de recommencer à avancer. Une montée d'adrénaline m'a submergée d'un seul coup. J'ai qu'une envie, sauver mon amie de ses griffes. Je m'avance à toute vitesse de cet horrible homme avant de lui donner un jolie coup de pied dans l'antre jambe. Celui-ci ce plie en deux. Je prend la main de mon amie, avant de courir en direction de la sortie de la ruelle, ou plus précisément en direction de chez nous.

    Sunny vie dans le même immeuble que moi, elle est aussi dans mon lycée, on a vécu ensemble. Elle est très gentille, mais elle s'attire toujours les emmerdes du quartier.

    « Arrête... d'avoir des emmerdes, je...voudrais à ne pas avoir à recommencer à te sauver la vie. Je lui dis à bout de souffle, essayant de garder mon calme »

    Elle me tire la grimace comme à chaque fois, avant de lever la tête en direction de l'entrée de l'immeuble, notre immeuble.

    Ah oui, j'ai oublié, Sunny est complètement dingue de mon frère. Depuis qu'on est toute petite. Ils se tournent autour ses deux là. Et s'ils avancent à cette allure, ils vont finir à être tout aigri, pour Sunny une vieille fille et Lukas un vieil homme solitaire sans enfants, sans avoir eux la joie d'être marié et d'avoir connu le véritable amour. Je lui précise souvent que je veux être tata avant mes 30 ans.

    « Tu viens se soir au Jenkins ? Me demandé-elle. »

    « Peux pas, je sort avec Lola »

    « Bah passe avant la fin de la soirée »

    Elle se met à courir sans même me laisser le temps de répondre. Raaah, si elle ne voit pas, Mister du-con, elle pète un boulon. Trop fière de moi j'ai fait une rime. Je souffle d'agacement devant ses deux là et entre dans l'immeuble passant devant mon frère, Lukas et de sa future petite amie Sunny. Bien entendu les piques de mon frère ne m'ont pas réellement manqué de toute la journée.

    « Jordan Lewis, c'est à cette heure si qu'on rentre? »

    Mon regard se pose sur la canette de bière et le paquet de chips qui traîne à ses pieds. Alcoolique un jour, alcoolique toujours, il tient bien de ma mère pour ça. Et après, il dit, pas vouloir s'occuper d'une alcoolique ? Mais quel connard !

    Lukas Lewis a le même âge que moi de quelques mois. Un caractère de casse couille sur les bords, on se supporte qu'a moitié comme tout frère et sœur qui se respecte. Mais ce n'ai pas pour autant qu'on ne s'aime pas. Mon frère est brun, blond, châtain aux yeux bleus. La beau gosse attitude lui est réellement monté au nez, et pour ressembler à toutes ses célébrités immature qui se prenne pour des bad boy, il a essayé de faire plusieurs teintures. Voila pourquoi, on arrive plus à distinguer la véritable couleur de sa tignasse. Il a le syndrome du bad boy. Ah oui, aussi c'est vrai qu'il est le plus beau de mon lycée et le plus populaire, moi aussi mais je me mélange au autre.Intello, Punk, Geek...

    Je suis populaire parce que je suis jolie, d'après certaine personne dans mon école. Pas parce que je suis riche ou quoi que se soit, d'ailleurs il y a deux catégories de populaires. Se qui accueille les Barbies et les Ken sans cervelle. Et nous, se qui parle à tous le monde et qui n'essaye pas de ressembler au autre. Sunny, Lukas et moi on en fait partie.

    « Tss, tu t'es occupé de maman aujourd'hui ? Demandé-je sans prêter attention à ses remarques débile »

    Il a toujours essayé d'avoir le dernier mot. Il essaye toujours de me pousser à bout. Mais étant donné que je suis une personne qui reste très calme de mon habitude, il a du mal à me blesser.

    « Fou moi la paix avec maman. J'en ai eu ma claque avec cette vieille défoncer. »

    Et ça recommence.

    « Parle pas d'elle comme ça.Tu sais que tu mérites des claques à te comporter comme un voyou? »

    Il se relève pour me faire face, il n'aime pas quand je le traite de voyou. Et vue que je lui dit souvent, ça le fait sourire. Pauvre débile. Le pire, c'est qu'il croit me faire peur du haut de ses 1m85. Waouh, 10 cm de plus que moi et il se croit le meilleur.

    « Ouais, et je t'emmerde petite sœur »

    Je lui montre mon majeur en lui tirant la langue avec un clin d'œil. Qu'il a horreur que je face ça.

    « Tss espèce de con délibérer. Sans ami fixe. Je pari que tu as même pas fait les courses. »

    Il souffle désespérer. Fainéant de jour en jour.

    « Pourquoi c'est toujours moi ? »

    Je me penche vers lui et fronce les sourcils l'air agacer.

    « Parce que tu fou jamais rien. »

    Je me baisse, pris son sachet de chips et sa canette de bière, ainsi que sa clope à peine allumé et je traverse le hall de l'immeuble pour prendre l'ascenseur en tirant sur la cigarette. N'allez pas vous imaginer des choses, je fume rarement simplement quand je suis en présence de Lukas.

    J'habite au première étage de cette immeuble, qui pue le pipi pour chien et pour chat et de je ne sais qui. Comme s'il n'y a pas assez de toilette dans notre monde, les gens dans les quartiers sont réellement dégueulasse.

    « Maman, tu es là ? »

    Comme si elle va me répondre, elle a déjà du mal à se lever. Sauf pour aller se chercher ses drogues. Je n'ai pas eux de réponse de celle-ci et je ne la voit nul part, j'ai déduit aussi vite, elle a due sortir comme d'habitude. En faite, non, elle est allongée sur le canapé ivre morte, une bouteille de Whisky à la main. Je souffle d'agacement, ayant tellement l'habitude. Elle fait toujours tous pour avoir sa bouteille j'ai beau lui enlever cette merde des mains, elle arrive quand même à s'en procurer une.

    « Ou as-tu trouvé cette bouteille ? Crié-je. Je pari que c'est Lukas. Plus je te les enlèves plus il te la remet.

    J'ai beau crier dans cette maison, rien à faire, personne n'a peur de moi. Ma mère pose sa main sur son front et masse doucement. Je la vois un peu mieux, elle porte toujours l'une de ses robes, à croire qu'elle se fait agresser, elle est dans un de ses états, mais rien ne me choque. Sa robe est déchiré, ses cheveux brun son tout en pétard et elle a des cernes énormes.

    Pour une ancienne star, elle a belle est bien changé. J'ai vue tous ses disques, ses biographies sur ses bouquins de star. Ma mère est à la base une très jolie femme.

    Ma mère s'appelle Éléonore McFlower, quarante ans mais pas toute sa tête. Ancienne star de la musique et du cinéma. Alcoolique depuis la mort de mon père. Enfin bref, j'ai déjà dit tous ça.

    Au lycée, personne ne sait, que j'ai une meilleure amie pour célébrité et une mère comme ancienne Star mondiale.

    « Cri pas comme ça, j'ai mal là la tête. »

    Elle est réellement sérieuse. Je m'approche d'elle dangereusement, avant de lui piquer la bouteille, de l'ouvrir et de jeter tous son contenu dans le lavabo. Vive l'économie. Mais c'est pour son bien. Puis, je n'ai pas jeté l'argent par les fenêtres étant donné que je n'ai pas acheté cette bouteille.

    « Mais qu'es tu fais ? »

    Pour elle, ce n'ai pas normal que je face ça.

    « Je t'ai déjà dit que je ne veut pas que tu boives. Mais apparemment personne ne m'écoute dans cette famille. »

    Elle me lâche un vent. Oui détournement de conversation. Je lève les yeux au ciel. Heureusement que je n'ai pas de petit ami, il n'aurait pas supporter ma mère plus de cinq minutes et il m'aurait plaqué.

    « On mange quoi ce soir ? »

    Je suis bonniche à plein temps. Mais pour la peine ils vont tous les deux se débrouillé, mon frère et elle.

    « Je vous décongèle quelque chose, je ne suis pas là ce soir. »

    « Tu va où ? »

    Comme si ça l'intéresse ma vie.

    « Depuis quand tu me demandes ou je vais ? »

    Elle ne me répond pas, comme si elle sait exactement que j'ai raison. De toute manière, il n'y a que la vérité qui fâche. Je me dirige droit vers ma chambre. Le seul endroit où je n'ai pas à affronter ni ma mère, ni mon frère. En vrai, on dirait que c'est moi la mère de famille est que ma mère et mon frère son mes deux adolescents prés pubère. C'est moi qui travaille après les cours pour pouvoir subvenir à nos besoins,c'est moi qui donne de l'argent de poche à mon frère, c'est moi qui nettoie la maison, c'est moi qui fait tous.

    Je suis à présent dans ma chambre,entrain de naviguer sur les sites people tous en restant connecter sur Facebook. Rien de très croustillant, Lorenzo Loverson à encore lâché une autre fille. Ce mec n'est pas possible, il ne peut réellement pas rester avec une fille stable. C'est vrai qu'il est trop beau, je suis une fan, mais voilà quoi !

    Je sursaute, un klaxon se fait entendre en bas de chez moi. Je regarde l'heure et je remarque que je ne suis toujours pas prête pour se soir. Tant pis, j'y vais comme ça. Je regarde par ma fenêtre qui donne carrément sur la place du quartier et aperçoit la voiture décapotable rose bonbon de ma meilleure amie. Elle passe inaperçue dans se genre de voiture de riche, surtout qu'ici les voitures sont tous soit brûlé, soit elles sont pas à la mode. Ici, les gens n'ont pas d'argent pour se payer des voitures de luxe.

     

    Je descend à toute vitesse. Je cours en direction de la décapotable. Je vais me faire tuer par Lola, elle me fusil du regard. Je m'installe dans la voiture comme si de rien était.

    « Non mais tu es sérieuses là ? Commence-t-elle à crier. Heureusement que je t'ai préparé de quoi te préparer. »

    Je me met directement sur la défensif.

    « Je t'avais dit que je n'avais rien à me mettre. »

    Oulah, j'aurais du préparer un bouclier, elle est prête à me lancer des missiles à travers ses magnifiques yeux. Je me pince la lèvre en signe de fautive, elle m'a tous de même prévenu se matin de prendre de quoi me préparer.

    « Bon tient »

    Elle me tend un sac signé Gucci. Par curiosité je l'ouvre et aperçoit ma tenu de soirée.

    « Et grouille tes fesses. Lâche-t-elle alors que j'ouvre la portière pour me diriger dehors. »

    Je ne lui répond pas et entre dans mon immeuble. Une fois dans l'appartement je me redirige dans ma chambre et sort la tenu qu'elle ma préparé. Une robe courte noir avec des bande or dessus. Parfait. Je met mes escarpins noir que Lola m'a offert à mon anniversaire de mes 17 ans, laisse mes cheveux en vrac comme d'habitude et descend la rejoindre.

    « C'est pas trop tôt ! Lance Lola. On allais partir sans toi. Aller dépêche, on va arriver en retard.

    Je fronce un sourcil, en signe d'incompréhension. « On », mais elle est toute seule dans la voiture.

    « On ? J'interroge. »

    « Bah oui, on. Crache-t-elle. »

    Cette fois-ci, je me retourne pour déposer mon sac, ne demandant pas plus de réponse à ma question.

    Je sursaute en voyant qui est derrière nous.

    Oh, mon, dieu !


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