• Chapitre 2: Lorenzo Loverson

    Chapitre 2 : Lorenzo Loverson

    On peut lire à présent dans les journaux mon communiquer de presse comme à chaque rupture. Exactement, après être rester plus de dix jours avec cette jolie brune aux yeux bleus, j'évite de dire son prénom, d'ailleurs je ne m'en souvient jamais même plus. Lucy,Diana, Kimberly ? 

    Tel est la question.

    Je ne me souvient jamais de celle qui passe dans mon lit. 

    Enfin bref, je suis au téléphone avec ma meilleure amie Lola Gefferson, elle me bassine comme à chaque fois. Je l'écoute d'une oreille.

    « Tu m'écoute où il faut que je te suce pour que j'ai un peu d'attention ? »

    Salope.

    Oui, elle en est capable, Elle est réellement crue dans ses propos et sans gène. Ce n'est pas que ça ne me donne pas envie, mais le faire avec Lola Gefferson, c'est comme ci c'était de l'inceste et une trahison envers moi même. Je la considère comme une petite sœur et non comme l'une de mes Sex-Friends. Mais je sais qu'elle rêve souvent de me mettre dans son lit, se qui n'y arrivera jamais.

    « Tu me disais ? »

    Je l'entend souffler derrière son cellulaire, grommelant des onomatopées pas très claire. Je sais qu'elle m'insulte derrière sa barbe invisible. Je la laisse faire savant très bien qu'elle ne le pense pas. Sans moi cette fille n'est réellement rien.

    « Depuis quand tu fais le prude ? Me demande t-elle. Fin bref, Aaron et toi vous venez ? Je doit absolument  te présenter ma Best-Friends. »

    Ça fais longtemps qu'elle ne m'a pas présenté l'une de ses fameuses copines. Mais Meilleure amie, elle ne nous a jamais dit qu'elle en a une. On pensait qu'elle ne pouvait pas aimé, sauf sa petite personne.

    « Lequel de nous deux veut tu casés, cette fois-ci ?»

    « Oh. Mon. Dieux. J'aurais du appeler Aaron, il aurait accepté tous de suite sans ronchonner puis t'aurais ramené par la peau du cul. Comme ça, j'aurais pas à me justifier comme une pauvre cruche, comme si j'avais que ça à faire. Cracha t-elle.»

    Je souffle d'agacement, je ne veux pour l'instant pas de fille à qui chouchouter comme ses dix derniers jours, un peu de liberté me ferait le plus grand bien. Surtout que la dernière, ma un peu saoulé. C'est une mannequin. Mon père a une liste de fille long comme son bras dans un de ses tiroirs et m'a dit, je site : « Tu dois draguer cette fille ». Je n'ai jamais compris pourquoi il veut temps que je drague se genre de fille.

    « Lorenzo, putain, celle la tu vas l'aimer, brune au yeux bleus comme tu aimes »

    Ah oui, c'est vrai, j'ai une réputation à tenir, je sort qu'avec des brune au yeux bleus de préférence. L'ironie du sort. Une idée salace comme d'habitude de mon paternel.

    Je souffle, essayant de trouver une phrase pour la faire changer d'avis. Mais apparemment mes couilles parles plus que mon cerveau.

    « Okay, je vient se soir, satisfaite ? »

    Je l'entends sauter derrière son téléphone, elle glousse de bonheur avant de me dire.

    « Tu es un amour , tu verras tu vas l'aimer, elle est beaucoup plus jolie que toutes celle que tu as eux. »

    Elle raccroche. Cette fille n'est réellement pas croyable. Cette blonde est une peste de première, elle se fait amie, amie avec la première brune qu'elle voit puis me les refiles. A croire que mon père c'est allié avec elle. Quoique, cette fois-ci c'est sa meilleure amie.

    Je suis Lorenzo Loverson, j'ai 18 ans et je suis une star mondialement reconnue. Acteur, chanteur et mannequin dans mes heures perdus. Je suis blond aux yeux noir. On me surnomme, prince de l'Amérique. Oui,parce que je suis sans me venter, magnifique. Je fais un mètre quatre vingt-sept.

    A l'heure qu'il est, je suis à l'agence, mon agent Dylan m'a dit de venir car il y avait une urgence, je site « Ramène ton cul tous de suite, le patron est entrain de tous casser dans son bureau, il a dit si tu n'est pas la dans 20 minutes maximum, il fait un meurtre ». En général, je ne suis pas du genre à obéir, mais ça avait l'air très urgent.

    J'entre dans le bureau de ledit patron. Une jeune fille au cheveux brun est assis sur le fauteuil a coté de moi. Je la reconnais entre mille, Jennifer Harper, la fille la plus peste qui existe après ma cousine et avant Lola. Oulah, que oui dans mon milieu, les filles s'arrachent le chignon pour être mieux l'une que l'autre. Il n'y a que des pestes. Ma cousine Hannah, Lola, ainsi que cette fille pourtant au air angélique. Mais il ne faut jamais se fier au apparence.

    «Bonjour, Lorenzo. Me dit-elle avec un sourire du style pub Colgate. »

    Cette filles, elle a beau être brune au yeux bleus, je n'ai jamais réussi a la charmer. Elle est a fond sur une et unique personne, je nomme Mathias Grehann des «Night For», qui est d'ailleurs son ex. Je ne sais même pas se qu'elle le trouve. Se mec est un beau salopard de première, d'ailleurs connu pour ses faux couple pour paraître bien a l'écran, puis ensuite pour l'avoir trompé avec notre fameuse Lola. Okay, je suis un salopard moi aussi, mais pas dans le même sens que lui.

    «Salut. »

    Je lui doit un service et je n'ai réellement pas envie de la voir dans mon champ de vision. Je me demande se que je fais ici. Pourquoi le boss m'a t-il appelé ? Il faut mieux que je lui pose la question. J'ouvre la bouche pour parler quand celui-ci me coupe directement, me laissant pas finir du tout. Je n'aime pas quand il fait ça, mais pas du tout.

    «Si je vous ai ramené tous les deux ici, c'est que j'ai quelque chose à vous annoncez.»

    Oulah, il me fait peur, c'est quoi se sourire niais sur son putain de visage, comme si il voulais nous prendre tous les deux pour des cons. Rater mon vieux retour à la case départ. 

    «Accouche. Craché-je. Je n'ai pas toute ma journée.»

    «Ok, ok. Souffle-t-il. Jenny et toi vous allez être les acteurs principaux d'un nouveau film de "Disney»»

    Je reste bouche bée. Je regarde Jennifer Aka Jenny, qui à la bouche en cul de poule. Elle la referme pour la rouvrir, au mois trois fois. Cette fille n'est réellement pas se qu'on croit. D'une minute à l'autre, elle risque d'insulté tous le monde dans la pièce.

    « Non mais tu es sérieux la ? Demande t-elle. Steven, tu es un bon à rien, tu pouvais pas nous mettre dans un de ses putain de remake comme «coup de foudre à Manhattan», il a fallu que tu nous mettes dans un de ses films nian-nian de «Disney». Et je te préviens si c'est «blanche neige» je te pète la gueule jusqu'à que tu pisse le sang des couilles, connard.  »

    Qu'es se que je disait déjà, cette fille a beau être une peste, c'est un vrai mec quand elle parle. Et s'il y en a une autre dans son style pas loin, j'espère que personne est autour d'elle. Là, je ne veut pas être à la place de Steven Aka le bosse, qui est entrain de s'en prendre plein la gueule. J'ose même pas me mettre au milieu.

    « Qu'elle genre de film ? Questionne Jenny agressivement, croisant les bras.»

    Elle croise les bras, signe de son mécontentement. Elle fait réellement peur, j'ose même pas la regarder. Elle risquerait de m'insulter a mon tour. Elle est le diable en personne dans le monde de la célébrité. Heureusement que son frère Mickaël n'ait pas comme sa. Il est du genre petite nature, intello de service quand il n'a pas la tête penché sous un appareil photo. Vous l'avez compris, il est mannequin. Il troque ses lunettes de vue et son livre contre son sourire charmeur et ses pectoraux et ses tatouages.

    « Cendrillon. Lance-t-il comme si cela est évident.»

    Jenny hoquette de surprise puis fronce les cils, du genre « Tu te fou de ma gueule » et cette phrase, elle a dit haut et fort, ce qui me fait pouffer de rire.

    « Non. Souffla le bosse.»

    Jenny met sa main devant les yeux oubliant son maquillage de pétasse. Elle est réellement remontée. Prête à tout casser.

    « Avoue ? Avoue que tu es désespéré au point de nous faire passer dans un film aussi plat ? Tu as réellement envie de te retrouver à l'hôpital. Dit moi, es-ce-que tu ne regrettes pas d'être née à cet instant ?  »

    « C'est notre dernière chance pour faire redresser l'entreprise. Je n'ai pas le choix. Lance t-il.»

    Ah oui, j'avais oublié ça, il y a deux semaine, les comptes de l'entreprise on baisser d'un coup. Le financement et très bas. Et cela depuis l'arrivé d'un d'un blog qui circule sur les réseaux sociaux des star nommé "L'héritière". Toute les stars son maintenant restreint au niveau d'argent. Tous le monde essaye de trouvé une solution au problème. Même reprendre d'ancienne chanson, faire des remakes de film ou encore faire ce faire remarquer un maximum.

    L'héritière (Personne féminine) :

    La fille la plus riche des états unies, elle possède l'état entière. Et temps que personne ne l'auras trouvé, plus personne ne recevra le moindre centimes.

    C'était ce qu'il y avait de marqué sur ladite blog. Le dernier message a été posté hier. Quand Lola, Aaron est moi même avons lue ça on était comment dire...

    Allez, je vous donne quelque indice. L'héritière est amie avec quelques uns d'entre vous.

    Comme ci cela aller nous aidé.

    Mais apparemment, il n'y a pas que nous qui est restreint niveau argent, il y a aussi l'autre monde, ce des pauvres et des gens à peine aisé.

    La chasse à l'héritière a été ouverte dès l'instant ou tous le monde commence a ne plus avoir de l'argent. Mais les personnes normal n'ont pas l'air de trop s'en inquiéter.

    La brune se calme un instant. Elle est loin d'avoir terminé sa crise de nerf, même si elle est plus calme.

    « De toute manière, Cendrillon est blonde, le prince est brun et on n'est tous le contraire de cendrillon et le prince. »

    « On dérogera à la règle. Apparemment, il avait réponse a tous. »

    Je regarde sur mon téléphone et voit l'heure qu'il est. Je vais être à la bourre à la soirée de ce soir, ou plutôt au bal des célébrités. Oui c'est là que Lola veut que je vienne même si je voulais pas sortir.

      « Bon, c'est bon, je peut partir ? Demandé-je.»

    Je commence à me lever, mais le bosse me fait rasseoir aussi vite que possible.

    « J'ai pas terminé. Déclare-t-il. »

    Ce mec est agaçant, je n'ai pas que ça à faire, il veut peu être qu'on reprenne la musique des télétubbies ? Il ne faut pas pousser le bouchon trop loin.

    « Grouille toi, j'ai autre chose à faire. Grogné-Je

    Il se redresse, regarde en direction de Jenny qui est maintenant entrain de regarder ses ongles rose bonbon et blanc, puis dans ma direction.

    « Je démissionne. »

    Jenny soulève d'un seule coup la tête dans la direction du bosse ou futur ancien bosse. Oh la peste, je ne l'ai pas vue venir, j'ai cru qu'elle allait être choqué ou quoi que se soit, mais elle sourit, un sourire bien démoniaque. Cette fille est une salope incarnée, elle n'a pitié pour personne. Et je me demande comment elle fait pour être la meilleure amie de Ashley Farrel des «Night For», cette fille est la douceur incarnée, fin jusqu'à sa rupture avec Aaron Grants mon meilleur ami.

    « Et c'est quand que tu te casses ? »

    Comme ci elle a attendu ça toute son existence. Le bosse la regarde, n'étant pas pour autant choqué. Il sait qu'elle ne l'aime pas. Personne ne sait pourquoi.

    « C'est qui, qui te remplace ? Demandé-je pour éviter ce froid qu'il y a tous d'un coup dans la pièce. »

    « Raphaël Grants, me remplace dès demain. »

    Quoi ! Le père d'Aaron ?

    En rentrant chez moi, mon meilleur ami est déjà là buvant l'une des bières de mon père sur le sofa. Il est déjà près pour ce soir. Il porte une chemise noir et en dessous l'un de ses fameux t-shirt à manche longue unique et d'un jean noir. Je fais comme ci il n'est pas là, et me dirige en direction de ma chambre. Bien entendu celui ci me suit. Je sent ses pas derrière moi, mais n'en prend pas compte. J'ouvre la porte, et me dirige vers mon dressing.

    Aaron Grants, un chanteur et danseur très connue dans le monde, on fait la même taille. Nous avons le même age. Il est beaucoup moins connard que moi. A part qu'il a trompé la fameuse Ashley Farrel avec notre meilleure amie en commun, j'ai nommé Lola Gefferson. De toute manière elle a couché avec tous le monde celle la sauf moi.

    «Ou là tu es bien remonté dit-moi. Me fait-il remarquer.»

    « Dure journée, déjà, j'ai pas envie d'aller au bal de se soir, et à cause de Lola, j'y suis obligé. Et de deux, le bosse à démissionné après nous avoir annoncé que Jenny Harper et moi même allons jouer dans un des films de «Disney», «Cendrillon».

    En général, je lui aurais répondu non, mais comme je l'ai dit, mes couilles on parlait à ma place. Et puis de toute manière, si j'aurais refusé, elle aurait été capable de me faire vivre un enfers. Je n'ai réellement pas peur, de cette blondasse. Ne croyez pas se qu'on raconte, elle est le diable incarnée et je n'ai pas envie de m'engueuler avec elle pour se genre de broutille, je n'ai pas que ça à faire. Ensuite pour se film, j'ai pas trop le choix, je ne veut pas perdre ma place dans mon domaine.

    « Pour Lola, tu n'as pas le choix. Elle risquerait de mettre ses menaces à exécution. Et pour «Cendrillon», c'est un bon film. Ricane-t-il.»

    Je ne dit rien et me concentre sur mon placard avant d'y sortir une chemise beige, un de mes fameux jean troué. Ce mec est pire qu'une gonzesse, je me demande si il n'ai pas gay pour me sortir se genre de baratin.

    Quand on dit bal, c'est pas l'un de ses fameux bal masqué, c'est du genre bal de promos. Mais de toute manière rien n'est exceptionnelle, on annonce rien de bon, c'est simplement pour réunir les célébrités, star ou gosse de riche.

    «Comment se fait-il que c'est ton père qui remplace le bosse ? Il n'était pas censé s'occuper d'une autre entreprise ?»

    Aaron me regarde comme s'il a vue l'un de ses fantômes. Puis comme ci sa exister. Je claque des mains pour le faire revenir sur terre et cette fois-ci nos yeux se croisent.

    «Ne me dit pas que tu n'étais pas au courant ?»

    Celui-ci baissa les yeux avant de remonter vers moi et se mordant la lèvre tel un gay. Mon dieu, je croirais voir mon frère. Signe qu'Aaron a trop but. Combien de bière a t-il commencé à s'enfiler avant mon arrivé 

    Il sait très bien quand il fait son PD, je me sens mal à l'aise et j'aime pas ça. Et ça m'amuse de me voir culpabilisé. Pourtant Aaron Grants n'est pas gay et il est le plus romantique avec les filles.

    «Va boire un café, pour dé-saoulé. Lui lâché-je, vraiment, mais vraiment mal à l'aise.»

    Celui ci ne broncha pas et bue encore une gorgé de la bière. Okay, il se fou réellement de ma gueule. Je m'approche de lui et lui fou un point dans la figure. Il s'écroule avec le sourire. Et-il réellement sérieux ?

    Ah priori, il pionce, les yeux ouvert et son jolie sourire à la con. J'abandonne, je respire bruyamment avant de tournée dans ma salle de bain pour prendre ma douche.

    «Comment s'appelle t-elle ? Questionna Aaron à Lola.»

    Nous étions à présent dans la voiture rose bonbon de Lola. Pourtant je lui avais dit de prendre la bleu, car il y avait des mecs aussi dans sa voiture. Elle m'a sourie avant de me faire l'un de ses plus magnifique doigt d'honneur et de dire que si j'étais pas content j'avais qu'a les rejoindre a pieds. Comme si j'allais faire 50 kilomètre à pieds pour ses beau yeux.

    Ah oui, Aaron, avait un tout petit peu dés-soûler après mon coup de poing spectaculaire.

    «Jordan. Jordan Lewis.»

    «Se n'est pas un nom pour un mec ça ? Demandé-je. »

    Lola me fait encore l'un de ses sourires démoniaque. Elle soulève les yeux vers son rétroviseur, avant de reporter son regard vers la route.

    «Bah alors un mec plus que magnifique. Souffla t-elle. Si elle aurait été un mec, elle vous aurait tous détrônée.»

    Quoi ? Comment ça ? Personne ne détrône le fabuleux Lorenzo Loverson.

    Lola s'arrête alors dans un vieux quartier ou la moitié des immeubles son à moitié détruit et très sale. Elle klaxonne trois fois.

    Comme-ci Lola lisait dans mes pensés et au moment ou j'ouvre la bouche, celle-ci me prend de cours.

    « Ce n'est pas une gosse de riche, ni une célébrité, simplement une fille comme les autres. Donc pas de commentaire sur son lieu de vie.»

    Je referme illico la bouche. Et cette fois ci une fille entre dans la voiture. A mon avis, elle nous a pas vue. Lola n'a pas due lui dire qu'on venait.

    Lola la reluque de la tête au pied. Avant que ses yeux devienne noir d'énervement.

    « Non mais tu es sérieuses là ? Commence-t-elle à crier. Heureusement que je t'ai préparé de quoi te préparer. »

    Elle se tourne en direction de Lola. On ne l'a voit pas car ses cheveux brun recouvre tous son coté. Elle recule sa tête et regarde devant elle.

    « Je t'avais dit que je n'avais rien à me mettre. »

    Lola la regarde de travers. Avant de lui tendre un de ses fameux sac de marque.

    « Bon tient »

    La fille ouvre le sac pour découvrir se qu'il y a, l'intérieur.

    « Et grouille tes fesses. Lâche-t-elle alors que j'ouvre la portière pour me diriger dehors. »

    Ladite Jordan sort de la voiture puis Lola se retourne dans notre direction. Elle sourit malicieusement.

    «Alors ?»

    Aaron et moi on plisse des yeux ensemble avant de dire.

    «Alors quoi ?»

    Elle ferme les yeux avant de souffler. Je rêve ou elle nous prend pour des cons ?

    « Bah comment vous la trouvez ? »

    « On la même pas vue. Lâcha Aaron à ma place. »

    La blonde fronce des sourcils avant de se retourner en direction de son volant.

    « Tu lui as pas parlé de nous ? Demanda Aaron.»

    « Non, je voulais lui faire la surprise. Mais elle ne vous a même pas vue de toute manière. »

    Cinq minutes plus tard, la jeune fille revient, cette fois ci vêtu d'une robe. 

    « C'est pas trop tôt ! Lance Lola. On allais partir sans toi. Aller dépêche, on va arriver en retard.»

    « On ? Interroge la brune. »

    « Bah oui, on. Crache-t-elle. »

    Elle ne relève pas, elle se tourne dans notre direction tendant son sac, avant de faire des gros yeux dans notre direction. Et cette fois-ci, nos yeux se croisent. Lola nous a pas menti, elle est réellement magnifique. Le seul mot qui me vient à l'esprit tout de suite et «Waouh, Putain». Apparemment Aaron a lu dans mes pensées parce qu'il l'as dit haut et fort, tendis que moi je reste figé sur elle. Nos regards se lâchent pas.

    Elle se retourne une bonne fois pour toute et met ses mains sur ses yeux avant de lâcher un cri strident.

    «Quoi ? Demanda Lola.»

    Elle démarre enfin la voiture. Mes yeux, n'arrive pas à sortir Jordan de mon cerveau. De toute mon existence et de celle de toutes les filles que j'ai connu, je n'ai jamais connu une fille aussi belle que la meilleure amie de notre Lola. Brune avec des grand yeux bleus profond.

    «Rien, j'ai une poussière dans l'œil. Cracha t-elle.»

    Lola ne releva pas et fait comme si elle n'a rien vue.

    « Jordan, je te présente Aaron Grants et Lorenzo Loverson et vous les gars, la fameuse Jordan Lewis. »


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