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  • Chapitre 3 : Jordan Lewis

    Je n'arrive pas à le croire. Lorenzo Loverson et Aaron Grants dans la même voiture que moi. Si Lola ne m'avait pas pincé la côte, je pense que je serais entrain de fixer Lorenzo Loverson encore. Je le vois tellement de prés que j'ai presque oublié qu'on est pas seul. Il n'y a pas de mot pour décrire ce que je ressent à l'heure qu'il est...

    De la joie ?

    Peu être, se n'est pas tous les jours qu'on a la chance de voir une star reconnue mondialement dans la même voiture que soit. Quand je me suis retourné, j'ai faillie tomber dans les pommes. Déjà par le fait que je ne m'attend pas à se qu'il y ai du monde dans la voiture. Puis quand mes yeux ont rencontrés ce de Lorenzo, j'ai faillie faire une attaque.

    Lorenzo Loverson est beau, quasiment magnifique, tous se qu'une fille peut rechercher chez un homme. Je l'ai vue torse nu à la télé et sérieusement, je n'ai jamais vue un dieu pareil qui passe avant la beauté de mon frère. Juste pour dire que Lorenzo Loverson est une bombe incarné. 

    Heureusement que je suis maintenant retournée. Je lâche un cri, celui-ci est sortie tous seul d'ailleurs. Et j'ai dû me faire toute petite quand les yeux de la blonde qui conduit m'a entendu. J'ai même pas pris en compte Aaron qui est derrière moi.

    « Quoi ? Me demande la conductrice. »

    Elle tourne sa tête à moitié vers moi, tous en gardant les mains sur le volant et tous en gardant un œil sur la route. Heureusement que j'ai une main sur mes yeux, je peux facilement stimuler un gêne. Elle n'y verras que du feu.

    « Rien, j'ai une poussière dans l'œil. Craché-je.»

    Ouf, mon malaise est passé inaperçue. Car elle ne relève pas et passe déjà à autre chose. Ça m'arrange. énormément qu'elle face son indifférente.

    « Jordan, je te présente Aaron Grants et Lorenzo Loverson et vous les gars, la fameuse Jordan Lewis.»

    Elle fait les présentations sur un ton enjouer. Celui derrière moi, à savoir, Aaron Grants,  s'avance pour me faire face. Je déteste quand on me scrute de la tête au pied comme ça. Et bien entendu, il faut qu'il rajoute son air de lover. En plus il pue l'alcool à dix kilomètre.

    « Alors c'est toi la fameuse Jordan ? Me questionne t-il. Lisa nous à trop parlé de toi. Tu es plus jolie en vrai qu'en photo.»

    Mais bien sur, comme si elle a que ça à faire à parler de moi, ou de qui que se soit. Elle aime trop sa personne et ça tous le monde le sais. Mais je joue l'indifférence et lui sourit à la place comme réponse. Je sais que tous le monde me pense naïf, mais j'ai mes limites comme tous le monde. Et je pense que Lola n'a même pas remarqué qu'il a un coup dans le nez.

    « Pff, espèce de dragueur. Laisse tomber Jordy, il drague tous ce qu'il bouge. M’avertis Lola.»

    Mais oui, il est surtout mort-pilot. A la place, je souris à ma meilleure amie avant de pousser le beau gosse en arrière. Celui-ci d'ailleurs ça ne lui plaît pas du tout. Il grogne, se qui me fait rire intérieurement.

    « Oh, moi ça ne me dérange pas. Lâché-je faussement.»

    Lola soupire avant de regarder le plafond sûrement désespérer par notre comportement à priori. Je regarde droit devant moi, pour voir la route. 

    « Dans qu'elle monde vit-on. Cingle t-elle.»

    « T'en qu'il n'a pas un verre en trop dans son organisme comme se soir, ça ne me dérange pas. Rajouté-je.»

    Lorenzo qui n'a pas parlé depuis toute à l'heure, n'a pas pu s'empêcher de pouffer de rire derrière son coude posé gentiment sur la vitre et sa main sur son visage.

    Lola s'arrête alors, nous disant qu'on est arrivé à destination. Je tourne ma tête vers l'endroit dit. Surprise, j'ouvre la bouche et la referme plusieurs fois. Des paparazzis son là attendant une nouvelle star entrée dans le lieu qu'on voit très peu à cause de tous se monde. J'ose pas sortir, je ne veut pas être mitraillé par tous ça.

    Lorenzo et Aaron sont sorties en premier, se qui fait que maintenant, tous plein de paparazzis sont devant la voiture. Ma portière s'ouvre alors, laissant apparaître Lola me tendant la main pour pouvoir me sortir de la voiture.

    Je la lâche, restant paralysée par tous se peuple de photographe, jusqu'à qu'une main sortie de nul par, m'électrisant au passage, m'empoigne le bras et me pousse devant l'entrée. Et c'est là que j’aperçus Lorenzo Loverson devant moi. C'est sa main, il a une peau parfaite se gars, une peau douce, chaude et rassurante. Je comprend mieux ses fans, et sa ordre de petites amies.

    J'ai dit fan ? Merde, je le lâche d'un coup. Je ne veut pas qu'on me prenne pour l'une de ses petites amies. Pas moi. J’entends les journalistes poser d'innombrable question à Lorenzo du genre, je site : « Lorenzo qui est cette jeune fille qui vous accompagne. »

    I am chocked. Je ne veux en aucun cas que les journalistes se méprennent ou racontent un énorme ragot sur mon compte, comme quoi je suis la nouvelle petite amie de Lorenzo Loverson. Surtout que ça n'a aucun sans. Fin dans ma tête.

    Du coup, je suis resté stoïque, je regard Lorenzo qui essaye apparemment de me retrouver. Ses yeux se pose alors sur moi.

    «Quoi ? Me Crache t-il très peu aimable. »

    Bah dit donc, il a l'air plus gentil à la télé. C'est la première fois que j’entends le son de sa voix en vrai. Elle est rauque et sexy, comme à la télé. Il est pourtant très discret, fin c'est se qu'il ma fait paraître tous à l'heure. Mais là, j'ai pris un grand coup de point en pleine face, moi qui penser que mon idole, est parfait, il s'avère que celui-ci, avait un énorme défaut. Il n'est pas aimable du tout.

    Il m'a quasiment fait baisser les yeux se con. Pourtant avec mon frère sa marche pas se genre d'intimidation en général. J'ai pas compris se qu'il se passe sur le coup.

    « Euh... je... je veux pas apparaître dans les journaux.»

    Et voici la fille fragile qui bégaye. Moi qui ai un petit peu de répondant, c'est raté.

    «Et... ? Demande-il.»

    Il fronce des sourcils, trop sexy, mais calme tes ardeurs, moi aussi j'ai un sale caractère. A mon avis il ne sait pas assez fait castrer par toutes les filles avec qui il est sortie. Et cette fois-ci, je prend un peu sur moi pour lui répondre franchement.

    « Et je ne veux pas que les journalistes ce méprennent en racontant des ragots.»

    « Je m'en contre balance des journalistes. Ils racontent ce qu'ils veulent sa m'est égales.»

    Toujours avec son ton froid et méprisant. Je ferme les yeux pour ne pas cogner se beau visage, sexy qu'il soit, beau qu'il soit, magnifique qu'il soit, avant de les rouvrir. Il a déjà fait un pas en arrière comme s'il compte me laisser en plan avec ses fou furieux à camera.

    « Oui bah pas moi.»

    Il me calcule même pas et fait un tour sur lui même pour disparaître à l'intérieur du bâtiment. Je souffle d'agacement tous de même. Mon idole n'est pas se que je croyait. Je ne voulais pas être devant se people alors je l'ai tous de même suivit.

    Oh. My. God. Je n'ai jamais vue autant de célébrités dans une même pièce. J'en ai jamais vu tous cours. Je me sent mal à l'aise et toute petite tous d'un coup. Se monde est réellement pas pour moi. Je veux rentrer à la maison !

    Au loin, j’aperçus, Lola discuter avec une brune de dos. Je suis alors Lorenzo qui s'approche des deux filles. Aaron lui est juste à côté entrain de discuter.

    « Ah enfin, c'est pas trop tôt. Lance la brune à Lorenzo.»

    Sérieusement, sans me lancer de fleur, je rêve ou cette fille me ressemble vachement. Même yeux, même très du visage, on aurais dit ma sœur jumelle. Apparemment cette effet n'est pas destiné rien qu'à moi. Cette fille me regarde comme si je suis E.T.

    «Qui es ? Questionne t-elle.»

    « C'est Jordan. Lance alors Aaron.»

    Il dit ça avec un sourire en coin me regardant. J'ai même pas eu le temps de répondre, il l'a fait à ma place j'aurais voulu lui dire « En quoi sa te regarde et arrête de me regarder comme si j'étais un extraterrestre. » Mais j'ai préféré ne rien dire.

    « La meilleure amie de Lisa. Jordan, Anna, la cousine de Lorenzo, Anna Jordan. Fini t-il.»

    Elle me regarde encore un peu, en silence cette fois-ci. Je fais de même pour la déstabiliser. Non mais oh, il n'y a pas que elle qui peut regarder les gens de haut.

    « Oh.»

    C'est tous se qu'elle dit. Waouh, quand on a pas d'argument, on ferme vraiment sa bouche ? J'ai appris quelque chose se soir. Ah merde, elle est partie comme elle est venu. Son « Oh » en faite voulais dire « J'en ai rien à foutre. » Quel grossière personne. Tel cousin, tel cousine.

    Je suis à présent assis a coté de la blonde qui me sert de meilleure amie. J'ai pris la même boisson qu'elle et je l'écoute discuté avec de ou trois célébrités qui passe. Je suis réellement mal à l'aise, les trois quart on les yeux rivés vers moi. Oui, je sais « Qu'es se que fait une pauvre potiche comme moi dans un lieu ou il y a que des gens riche»

    Je me sent pas bien et j'ai qu'une envie, partir d'ici. Je suis tellement dans mes pensés que je n'ai pas vue la main qui se présenter à moi. Je regarde son propriétaire, Lorenzo. Qu'es se qu'il veut ?

    «Si tu ne veux pas paraître comme une grosse conne, vient danser. Me dit-il.»

    J'ai même pas remarqué que la musique a changé, pour un slow. A cette instant, j'aurais voulu que ce soit l'autre bourrée qui danse avec moi et non le grincheux. La danse aurait été un peu plus joyeuse. Je souffle et me relève avant de lui prendre la main qui me procure encore une fois un décharge électrique. Il a effectivement envie de me tué.

    «J'espère que tu sais danser ?»

    Pour qui me prend t-il ? Je ne répond pas et le foudroie du regard. A l'heure qu'il est j'hésite entre lui foutre une baffe ou lui donner un coup de pied dans l'entre jambe. Sadique comme je suis, j'hésite trop à la faire et un demi sourire diabolique se dessine au moment ou il me colle à lui pour la danse. Et quand il dépose sa main sur mes hanches, j'hoquette de surprise, une nouvelle décharge.

    Personne de nous deux n'ose parler. Il faut dire qu'on a rien à se dire. Et il faut mieux qu'il n'ouvre pas sa bouche, s'il veut pas que je face un scandale plein publique et que je l'insulte de tous les noms d'oiseau que je connaisse.

    La musique se termine enfin et je me détache brusquement de lui pour me diriger au toilette. Mon cœur bat à tous rompre. Il faut dire que j'ai quand même dansé avec le prince de l'Amérique, même si celui-ci est un connard de première.

    « Comment se fait-il que tu sois là, toi ? »

    Je tourne ma tête pour voir qui me parle. Une blonde aux yeux bleus que je reconnais facilement, une fidèle amie et la fille la plus riche de mon lycée. J'ai nommée Mackenzie Johnson.

    « Macky. Je suis heureuse de te voir.»

    Mackenzie est comme une sœur pour moi, elle fait pas partie de mon milieu, mais elle traîne avec nous - Lukas, Sunny et moi -. Je la contemple, cette fille est toujours aussi magnifique, Elle porte une robe d'un de ses fameux grand créateur, noir de préférence et elle a ses cheveux mi-lisse et mi-bouclé. Je la sert dans mes bras. Au moins, je ne me sentirais moins seule a cette fête.

    « Tu ne répond pas a ma question.»

    Elle me sert à son tour dans ses bras. Je l'adore. Je m'enlève de l'étreinte en premier. Pour la fixer dans le blanc des yeux. Si Mackenzie est aussi riche, c'est qu'elle a héritée de la fortune de ses parents, mort quand elle avait trois ans.

    « Tu sais que je suis la meilleure amie de Lola Gefferson, bah dit toi qu'elle m'a traîné ici. »

    « Ah oui, cette pimbêche, je ne comprend pas pourquoi tu es amie avec cette peste. Elle gâche la vie de tous le monde.»

    J'ai oublié de vous dire, que Lola est détesté de tous le monde chez les riches, d'après Mackenzie, car moi je n'en sais rien. A croire que je ne l'a connais pas du tout alors qu'on se connais depuis notre plus jeune âge, à savoir la maternelle.

    « Cette folle drague tous se qui bouge, tu sais se qu'elle a fait il y a quelque mois ? Me questionne t-elle. »

    Je l'écoute. Je ne bronche pas. Lola est si mal vue que ça dans ce monde de strass et paillette ?

    « Elle a couché avec le petite amie de Jennifer Harper.»

    Quoi ? La Jennifer Harper, mannequin et actrice. Cette fille est juste trop belle en plus. Le gars qui est sortie avec elle est vraiment un connard.

    « Le pire de ça, elle casse les couples pour son plaisir. Alors qu'elle était amie. Continue t-elle. »

    Je n'arrive pas à croire se qu'elle est entrain de me dire. Je suis amie avec Lola Gefferson depuis mes trois ans voir tous au plus. Elle a toujours été la pour moi comme je suis la pour elle. Elle ne m'a jamais fait un mauvais coup. Il y avait juste cette période qui est resté ancrer dans ma mémoire. « Veille un maximum sur Jordan et ne la laisse pas tomber ». Je me souvient que c'est son père qui lui avait dit ça, juste après la mort du miens, juste au moment où ma mère a commencé à sombrer. J’étais caché derrière une plante, il ne lui avait jamais dit pourquoi. Je sais que un côté Lola est amie avec moi pour le bien de son père. Mais cette idée, c'est chassé de ma tête, car au début, Je n'avais qu'elle comme amie.

    « Fait tous de même attention a toi avec elle. Elle joue la gentille, mais c'est une vrai garce.»

    Je suis a présent retourné, n'osant pas dire un mot. Jusqu'à que quelqu'un entre dans la pièce pour nous interrompre. Je me retourne et voix Lola s'avancer vers moi.

    «Ah te voila. Me lance t-elle. Je te cherchais de partout.»

    Je lui fait un sourire, un faux, je suis tous d'un coup pas bien, la révélation de Mackenzie ma retournée mes entrailles. Mais j'essaye de paraître correcte vis à vie de ma meilleure amie.

    « Je ne suis pas encore perdu ne t'en fait pas.»

    Lola se tourne en direction de Mackenzie et cette dernière lui lance un sourire hypocrite que Lola n'essaye même pas de crypter.

    «Salut Mac. Lance Lola à Mackenzie. Vous vous connaissez toute les deux?»

    Apparemment, Lola croit que tous le monde l'aime du coup elle se permet de parler calmement avec elle. Si elle savait tous se boucan qu'il se trame derrière elle, elle ferais moins la fière. Je suis maintenant sur mes gardes avec Lola. Pas que je préfère croire Mackenzie. Mais elles sont toutes les deux mes amies et je préfère rester en retrait, ce ne sont pas mes histoires.

    «On est dans le même lycée. Dit-je simplement. »

    «Et dans la même classe. Continue Mackenzie toujours avec son sourire hypocrite scotché au visage. »

    Lola ne calcule même pas se que l'on vient de dire, comme si elle s'en fou royalement.

    « Bon du coup on change d'endroit, Lorenzo ce plein qu'il s'ennuie. »

    Encore cette énergumène. Ils peuvent pas le dresser avec des bâtons en fer. Pire qu'un lion tu meurt.

    « Pourquoi, vous faites toujours ce qu'il demande ? Râlé-je. »

    Je ne suis pas rancunière, mais là, il a poussé le bouchon un peu trop loin. Il se prend réellement pour un prince, même avec son titre à coté.

    « Trop compliquer.»

    Pour la peine, c'est moi qui dirait la où on va. Qu'il aille se faire foutre, se prince de mes deux ! J'ai raté quand même ma soirée au "Jenkins" pour Lola, pour me coltiner l'un des sept nains qui n'est autre que "Grincheux". Jamais content celui-là.

    « Rien à foutre, on va à l'endroit habituelle, il va pas se plaindre là bas, sachant qu'il y aura des jolies filles et de l'ambiance. »

    « Okay je vais lui dire sa alors. Dit elle en repartant. »

    Un silence règne tous d'un coup et Mackenzie revient face à moi me regardant dans le blanc des yeux l'air halluciné.

    « Lorenzo.. Lorenzo Loverson ? Me questionne t-elle. Tu le connais ? »

    Je me braque. Entendre le prénom de se connard de première, c'est comme si j’entends dire que ma mère a fait un coma éthylique. Une grimace des plus laides se fond sur mon visage, se qui esquisse un sourire moqueur a mon amie.

    « Lola me la présenté avant de venir ici et j'ai dû danser avec lui.»

    Son sourire disparaît au moment où elle entend le nom de Lola. Son visage fait place à de la colère. Je me demande se qu'elle a maintenant. Elle est vraiment bipolaire.

    « Lola dit-tu ? Pourquoi ça ne m'étonne même pas. Elle est entrain de préparer quelque chose et ses toi sa prochaine victime. »


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  • Chapitre 2 : Lorenzo Loverson

    On peut lire à présent dans les journaux mon communiquer de presse comme à chaque rupture. Exactement, après être rester plus de dix jours avec cette jolie brune aux yeux bleus, j'évite de dire son prénom, d'ailleurs je ne m'en souvient jamais même plus. Lucy,Diana, Kimberly ? 

    Tel est la question.

    Je ne me souvient jamais de celle qui passe dans mon lit. 

    Enfin bref, je suis au téléphone avec ma meilleure amie Lola Gefferson, elle me bassine comme à chaque fois. Je l'écoute d'une oreille.

    « Tu m'écoute où il faut que je te suce pour que j'ai un peu d'attention ? »

    Salope.

    Oui, elle en est capable, Elle est réellement crue dans ses propos et sans gène. Ce n'est pas que ça ne me donne pas envie, mais le faire avec Lola Gefferson, c'est comme ci c'était de l'inceste et une trahison envers moi même. Je la considère comme une petite sœur et non comme l'une de mes Sex-Friends. Mais je sais qu'elle rêve souvent de me mettre dans son lit, se qui n'y arrivera jamais.

    « Tu me disais ? »

    Je l'entend souffler derrière son cellulaire, grommelant des onomatopées pas très claire. Je sais qu'elle m'insulte derrière sa barbe invisible. Je la laisse faire savant très bien qu'elle ne le pense pas. Sans moi cette fille n'est réellement rien.

    « Depuis quand tu fais le prude ? Me demande t-elle. Fin bref, Aaron et toi vous venez ? Je doit absolument  te présenter ma Best-Friends. »

    Ça fais longtemps qu'elle ne m'a pas présenté l'une de ses fameuses copines. Mais Meilleure amie, elle ne nous a jamais dit qu'elle en a une. On pensait qu'elle ne pouvait pas aimé, sauf sa petite personne.

    « Lequel de nous deux veut tu casés, cette fois-ci ?»

    « Oh. Mon. Dieux. J'aurais du appeler Aaron, il aurait accepté tous de suite sans ronchonner puis t'aurais ramené par la peau du cul. Comme ça, j'aurais pas à me justifier comme une pauvre cruche, comme si j'avais que ça à faire. Cracha t-elle.»

    Je souffle d'agacement, je ne veux pour l'instant pas de fille à qui chouchouter comme ses dix derniers jours, un peu de liberté me ferait le plus grand bien. Surtout que la dernière, ma un peu saoulé. C'est une mannequin. Mon père a une liste de fille long comme son bras dans un de ses tiroirs et m'a dit, je site : « Tu dois draguer cette fille ». Je n'ai jamais compris pourquoi il veut temps que je drague se genre de fille.

    « Lorenzo, putain, celle la tu vas l'aimer, brune au yeux bleus comme tu aimes »

    Ah oui, c'est vrai, j'ai une réputation à tenir, je sort qu'avec des brune au yeux bleus de préférence. L'ironie du sort. Une idée salace comme d'habitude de mon paternel.

    Je souffle, essayant de trouver une phrase pour la faire changer d'avis. Mais apparemment mes couilles parles plus que mon cerveau.

    « Okay, je vient se soir, satisfaite ? »

    Je l'entends sauter derrière son téléphone, elle glousse de bonheur avant de me dire.

    « Tu es un amour , tu verras tu vas l'aimer, elle est beaucoup plus jolie que toutes celle que tu as eux. »

    Elle raccroche. Cette fille n'est réellement pas croyable. Cette blonde est une peste de première, elle se fait amie, amie avec la première brune qu'elle voit puis me les refiles. A croire que mon père c'est allié avec elle. Quoique, cette fois-ci c'est sa meilleure amie.

    Je suis Lorenzo Loverson, j'ai 18 ans et je suis une star mondialement reconnue. Acteur, chanteur et mannequin dans mes heures perdus. Je suis blond aux yeux noir. On me surnomme, prince de l'Amérique. Oui,parce que je suis sans me venter, magnifique. Je fais un mètre quatre vingt-sept.

    A l'heure qu'il est, je suis à l'agence, mon agent Dylan m'a dit de venir car il y avait une urgence, je site « Ramène ton cul tous de suite, le patron est entrain de tous casser dans son bureau, il a dit si tu n'est pas la dans 20 minutes maximum, il fait un meurtre ». En général, je ne suis pas du genre à obéir, mais ça avait l'air très urgent.

    J'entre dans le bureau de ledit patron. Une jeune fille au cheveux brun est assis sur le fauteuil a coté de moi. Je la reconnais entre mille, Jennifer Harper, la fille la plus peste qui existe après ma cousine et avant Lola. Oulah, que oui dans mon milieu, les filles s'arrachent le chignon pour être mieux l'une que l'autre. Il n'y a que des pestes. Ma cousine Hannah, Lola, ainsi que cette fille pourtant au air angélique. Mais il ne faut jamais se fier au apparence.

    «Bonjour, Lorenzo. Me dit-elle avec un sourire du style pub Colgate. »

    Cette filles, elle a beau être brune au yeux bleus, je n'ai jamais réussi a la charmer. Elle est a fond sur une et unique personne, je nomme Mathias Grehann des «Night For», qui est d'ailleurs son ex. Je ne sais même pas se qu'elle le trouve. Se mec est un beau salopard de première, d'ailleurs connu pour ses faux couple pour paraître bien a l'écran, puis ensuite pour l'avoir trompé avec notre fameuse Lola. Okay, je suis un salopard moi aussi, mais pas dans le même sens que lui.

    «Salut. »

    Je lui doit un service et je n'ai réellement pas envie de la voir dans mon champ de vision. Je me demande se que je fais ici. Pourquoi le boss m'a t-il appelé ? Il faut mieux que je lui pose la question. J'ouvre la bouche pour parler quand celui-ci me coupe directement, me laissant pas finir du tout. Je n'aime pas quand il fait ça, mais pas du tout.

    «Si je vous ai ramené tous les deux ici, c'est que j'ai quelque chose à vous annoncez.»

    Oulah, il me fait peur, c'est quoi se sourire niais sur son putain de visage, comme si il voulais nous prendre tous les deux pour des cons. Rater mon vieux retour à la case départ. 

    «Accouche. Craché-je. Je n'ai pas toute ma journée.»

    «Ok, ok. Souffle-t-il. Jenny et toi vous allez être les acteurs principaux d'un nouveau film de "Disney»»

    Je reste bouche bée. Je regarde Jennifer Aka Jenny, qui à la bouche en cul de poule. Elle la referme pour la rouvrir, au mois trois fois. Cette fille n'est réellement pas se qu'on croit. D'une minute à l'autre, elle risque d'insulté tous le monde dans la pièce.

    « Non mais tu es sérieux la ? Demande t-elle. Steven, tu es un bon à rien, tu pouvais pas nous mettre dans un de ses putain de remake comme «coup de foudre à Manhattan», il a fallu que tu nous mettes dans un de ses films nian-nian de «Disney». Et je te préviens si c'est «blanche neige» je te pète la gueule jusqu'à que tu pisse le sang des couilles, connard.  »

    Qu'es se que je disait déjà, cette fille a beau être une peste, c'est un vrai mec quand elle parle. Et s'il y en a une autre dans son style pas loin, j'espère que personne est autour d'elle. Là, je ne veut pas être à la place de Steven Aka le bosse, qui est entrain de s'en prendre plein la gueule. J'ose même pas me mettre au milieu.

    « Qu'elle genre de film ? Questionne Jenny agressivement, croisant les bras.»

    Elle croise les bras, signe de son mécontentement. Elle fait réellement peur, j'ose même pas la regarder. Elle risquerait de m'insulter a mon tour. Elle est le diable en personne dans le monde de la célébrité. Heureusement que son frère Mickaël n'ait pas comme sa. Il est du genre petite nature, intello de service quand il n'a pas la tête penché sous un appareil photo. Vous l'avez compris, il est mannequin. Il troque ses lunettes de vue et son livre contre son sourire charmeur et ses pectoraux et ses tatouages.

    « Cendrillon. Lance-t-il comme si cela est évident.»

    Jenny hoquette de surprise puis fronce les cils, du genre « Tu te fou de ma gueule » et cette phrase, elle a dit haut et fort, ce qui me fait pouffer de rire.

    « Non. Souffla le bosse.»

    Jenny met sa main devant les yeux oubliant son maquillage de pétasse. Elle est réellement remontée. Prête à tout casser.

    « Avoue ? Avoue que tu es désespéré au point de nous faire passer dans un film aussi plat ? Tu as réellement envie de te retrouver à l'hôpital. Dit moi, es-ce-que tu ne regrettes pas d'être née à cet instant ?  »

    « C'est notre dernière chance pour faire redresser l'entreprise. Je n'ai pas le choix. Lance t-il.»

    Ah oui, j'avais oublié ça, il y a deux semaine, les comptes de l'entreprise on baisser d'un coup. Le financement et très bas. Et cela depuis l'arrivé d'un d'un blog qui circule sur les réseaux sociaux des star nommé "L'héritière". Toute les stars son maintenant restreint au niveau d'argent. Tous le monde essaye de trouvé une solution au problème. Même reprendre d'ancienne chanson, faire des remakes de film ou encore faire ce faire remarquer un maximum.

    L'héritière (Personne féminine) :

    La fille la plus riche des états unies, elle possède l'état entière. Et temps que personne ne l'auras trouvé, plus personne ne recevra le moindre centimes.

    C'était ce qu'il y avait de marqué sur ladite blog. Le dernier message a été posté hier. Quand Lola, Aaron est moi même avons lue ça on était comment dire...

    Allez, je vous donne quelque indice. L'héritière est amie avec quelques uns d'entre vous.

    Comme ci cela aller nous aidé.

    Mais apparemment, il n'y a pas que nous qui est restreint niveau argent, il y a aussi l'autre monde, ce des pauvres et des gens à peine aisé.

    La chasse à l'héritière a été ouverte dès l'instant ou tous le monde commence a ne plus avoir de l'argent. Mais les personnes normal n'ont pas l'air de trop s'en inquiéter.

    La brune se calme un instant. Elle est loin d'avoir terminé sa crise de nerf, même si elle est plus calme.

    « De toute manière, Cendrillon est blonde, le prince est brun et on n'est tous le contraire de cendrillon et le prince. »

    « On dérogera à la règle. Apparemment, il avait réponse a tous. »

    Je regarde sur mon téléphone et voit l'heure qu'il est. Je vais être à la bourre à la soirée de ce soir, ou plutôt au bal des célébrités. Oui c'est là que Lola veut que je vienne même si je voulais pas sortir.

      « Bon, c'est bon, je peut partir ? Demandé-je.»

    Je commence à me lever, mais le bosse me fait rasseoir aussi vite que possible.

    « J'ai pas terminé. Déclare-t-il. »

    Ce mec est agaçant, je n'ai pas que ça à faire, il veut peu être qu'on reprenne la musique des télétubbies ? Il ne faut pas pousser le bouchon trop loin.

    « Grouille toi, j'ai autre chose à faire. Grogné-Je

    Il se redresse, regarde en direction de Jenny qui est maintenant entrain de regarder ses ongles rose bonbon et blanc, puis dans ma direction.

    « Je démissionne. »

    Jenny soulève d'un seule coup la tête dans la direction du bosse ou futur ancien bosse. Oh la peste, je ne l'ai pas vue venir, j'ai cru qu'elle allait être choqué ou quoi que se soit, mais elle sourit, un sourire bien démoniaque. Cette fille est une salope incarnée, elle n'a pitié pour personne. Et je me demande comment elle fait pour être la meilleure amie de Ashley Farrel des «Night For», cette fille est la douceur incarnée, fin jusqu'à sa rupture avec Aaron Grants mon meilleur ami.

    « Et c'est quand que tu te casses ? »

    Comme ci elle a attendu ça toute son existence. Le bosse la regarde, n'étant pas pour autant choqué. Il sait qu'elle ne l'aime pas. Personne ne sait pourquoi.

    « C'est qui, qui te remplace ? Demandé-je pour éviter ce froid qu'il y a tous d'un coup dans la pièce. »

    « Raphaël Grants, me remplace dès demain. »

    Quoi ! Le père d'Aaron ?

    En rentrant chez moi, mon meilleur ami est déjà là buvant l'une des bières de mon père sur le sofa. Il est déjà près pour ce soir. Il porte une chemise noir et en dessous l'un de ses fameux t-shirt à manche longue unique et d'un jean noir. Je fais comme ci il n'est pas là, et me dirige en direction de ma chambre. Bien entendu celui ci me suit. Je sent ses pas derrière moi, mais n'en prend pas compte. J'ouvre la porte, et me dirige vers mon dressing.

    Aaron Grants, un chanteur et danseur très connue dans le monde, on fait la même taille. Nous avons le même age. Il est beaucoup moins connard que moi. A part qu'il a trompé la fameuse Ashley Farrel avec notre meilleure amie en commun, j'ai nommé Lola Gefferson. De toute manière elle a couché avec tous le monde celle la sauf moi.

    «Ou là tu es bien remonté dit-moi. Me fait-il remarquer.»

    « Dure journée, déjà, j'ai pas envie d'aller au bal de se soir, et à cause de Lola, j'y suis obligé. Et de deux, le bosse à démissionné après nous avoir annoncé que Jenny Harper et moi même allons jouer dans un des films de «Disney», «Cendrillon».

    En général, je lui aurais répondu non, mais comme je l'ai dit, mes couilles on parlait à ma place. Et puis de toute manière, si j'aurais refusé, elle aurait été capable de me faire vivre un enfers. Je n'ai réellement pas peur, de cette blondasse. Ne croyez pas se qu'on raconte, elle est le diable incarnée et je n'ai pas envie de m'engueuler avec elle pour se genre de broutille, je n'ai pas que ça à faire. Ensuite pour se film, j'ai pas trop le choix, je ne veut pas perdre ma place dans mon domaine.

    « Pour Lola, tu n'as pas le choix. Elle risquerait de mettre ses menaces à exécution. Et pour «Cendrillon», c'est un bon film. Ricane-t-il.»

    Je ne dit rien et me concentre sur mon placard avant d'y sortir une chemise beige, un de mes fameux jean troué. Ce mec est pire qu'une gonzesse, je me demande si il n'ai pas gay pour me sortir se genre de baratin.

    Quand on dit bal, c'est pas l'un de ses fameux bal masqué, c'est du genre bal de promos. Mais de toute manière rien n'est exceptionnelle, on annonce rien de bon, c'est simplement pour réunir les célébrités, star ou gosse de riche.

    «Comment se fait-il que c'est ton père qui remplace le bosse ? Il n'était pas censé s'occuper d'une autre entreprise ?»

    Aaron me regarde comme s'il a vue l'un de ses fantômes. Puis comme ci sa exister. Je claque des mains pour le faire revenir sur terre et cette fois-ci nos yeux se croisent.

    «Ne me dit pas que tu n'étais pas au courant ?»

    Celui-ci baissa les yeux avant de remonter vers moi et se mordant la lèvre tel un gay. Mon dieu, je croirais voir mon frère. Signe qu'Aaron a trop but. Combien de bière a t-il commencé à s'enfiler avant mon arrivé 

    Il sait très bien quand il fait son PD, je me sens mal à l'aise et j'aime pas ça. Et ça m'amuse de me voir culpabilisé. Pourtant Aaron Grants n'est pas gay et il est le plus romantique avec les filles.

    «Va boire un café, pour dé-saoulé. Lui lâché-je, vraiment, mais vraiment mal à l'aise.»

    Celui ci ne broncha pas et bue encore une gorgé de la bière. Okay, il se fou réellement de ma gueule. Je m'approche de lui et lui fou un point dans la figure. Il s'écroule avec le sourire. Et-il réellement sérieux ?

    Ah priori, il pionce, les yeux ouvert et son jolie sourire à la con. J'abandonne, je respire bruyamment avant de tournée dans ma salle de bain pour prendre ma douche.

    «Comment s'appelle t-elle ? Questionna Aaron à Lola.»

    Nous étions à présent dans la voiture rose bonbon de Lola. Pourtant je lui avais dit de prendre la bleu, car il y avait des mecs aussi dans sa voiture. Elle m'a sourie avant de me faire l'un de ses plus magnifique doigt d'honneur et de dire que si j'étais pas content j'avais qu'a les rejoindre a pieds. Comme si j'allais faire 50 kilomètre à pieds pour ses beau yeux.

    Ah oui, Aaron, avait un tout petit peu dés-soûler après mon coup de poing spectaculaire.

    «Jordan. Jordan Lewis.»

    «Se n'est pas un nom pour un mec ça ? Demandé-je. »

    Lola me fait encore l'un de ses sourires démoniaque. Elle soulève les yeux vers son rétroviseur, avant de reporter son regard vers la route.

    «Bah alors un mec plus que magnifique. Souffla t-elle. Si elle aurait été un mec, elle vous aurait tous détrônée.»

    Quoi ? Comment ça ? Personne ne détrône le fabuleux Lorenzo Loverson.

    Lola s'arrête alors dans un vieux quartier ou la moitié des immeubles son à moitié détruit et très sale. Elle klaxonne trois fois.

    Comme-ci Lola lisait dans mes pensés et au moment ou j'ouvre la bouche, celle-ci me prend de cours.

    « Ce n'est pas une gosse de riche, ni une célébrité, simplement une fille comme les autres. Donc pas de commentaire sur son lieu de vie.»

    Je referme illico la bouche. Et cette fois ci une fille entre dans la voiture. A mon avis, elle nous a pas vue. Lola n'a pas due lui dire qu'on venait.

    Lola la reluque de la tête au pied. Avant que ses yeux devienne noir d'énervement.

    « Non mais tu es sérieuses là ? Commence-t-elle à crier. Heureusement que je t'ai préparé de quoi te préparer. »

    Elle se tourne en direction de Lola. On ne l'a voit pas car ses cheveux brun recouvre tous son coté. Elle recule sa tête et regarde devant elle.

    « Je t'avais dit que je n'avais rien à me mettre. »

    Lola la regarde de travers. Avant de lui tendre un de ses fameux sac de marque.

    « Bon tient »

    La fille ouvre le sac pour découvrir se qu'il y a, l'intérieur.

    « Et grouille tes fesses. Lâche-t-elle alors que j'ouvre la portière pour me diriger dehors. »

    Ladite Jordan sort de la voiture puis Lola se retourne dans notre direction. Elle sourit malicieusement.

    «Alors ?»

    Aaron et moi on plisse des yeux ensemble avant de dire.

    «Alors quoi ?»

    Elle ferme les yeux avant de souffler. Je rêve ou elle nous prend pour des cons ?

    « Bah comment vous la trouvez ? »

    « On la même pas vue. Lâcha Aaron à ma place. »

    La blonde fronce des sourcils avant de se retourner en direction de son volant.

    « Tu lui as pas parlé de nous ? Demanda Aaron.»

    « Non, je voulais lui faire la surprise. Mais elle ne vous a même pas vue de toute manière. »

    Cinq minutes plus tard, la jeune fille revient, cette fois ci vêtu d'une robe. 

    « C'est pas trop tôt ! Lance Lola. On allais partir sans toi. Aller dépêche, on va arriver en retard.»

    « On ? Interroge la brune. »

    « Bah oui, on. Crache-t-elle. »

    Elle ne relève pas, elle se tourne dans notre direction tendant son sac, avant de faire des gros yeux dans notre direction. Et cette fois-ci, nos yeux se croisent. Lola nous a pas menti, elle est réellement magnifique. Le seul mot qui me vient à l'esprit tout de suite et «Waouh, Putain». Apparemment Aaron a lu dans mes pensées parce qu'il l'as dit haut et fort, tendis que moi je reste figé sur elle. Nos regards se lâchent pas.

    Elle se retourne une bonne fois pour toute et met ses mains sur ses yeux avant de lâcher un cri strident.

    «Quoi ? Demanda Lola.»

    Elle démarre enfin la voiture. Mes yeux, n'arrive pas à sortir Jordan de mon cerveau. De toute mon existence et de celle de toutes les filles que j'ai connu, je n'ai jamais connu une fille aussi belle que la meilleure amie de notre Lola. Brune avec des grand yeux bleus profond.

    «Rien, j'ai une poussière dans l'œil. Cracha t-elle.»

    Lola ne releva pas et fait comme si elle n'a rien vue.

    « Jordan, je te présente Aaron Grants et Lorenzo Loverson et vous les gars, la fameuse Jordan Lewis. »


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  • Chapitre 1 : Jordan Lewis

    15 ans plus tard

    Ça fait plus d'une demi-heure que ma meilleure amie est assise sur l'un de ses fauteuils de luxe à me rabâcher le même refrain.Je l'écoute que d'une oreille comme d'habitude.

    « Il faut vraiment que tu te trouve un mec toi »

    Je souffle d'agacement, elle connaît ma situation, je n'ai pas comme elle la joie de me trouver un copain. Je n'ai jamais eu de petit ami du haut de mes 17 ans et 8 mois.Pourtant je suis loin d'être moche. Moi, Jordan Lewis je suis brune aux yeux bleus, des cheveux qui m'arrivent jusqu'au fesse. Je suis un garçon manqué, n'aimant pas attirer l'attention sur moi. J'ai tous se qu'il faut, là ou il faut, mais je n'aime pas me venter. Je préfère fuir quand on me complimente après avoir dit un simple « Merci ».

    « Comment faire avec une mère totalement ivre du matin au soir ? Je lui répond pour la énième fois. Pourtant Lola connaît ma position »

    Oui, je n'ai pas une famille de rêve. Un frère absent, celui-ci préfère traîner les rues plutôt de vivre dans l'appartement. Il rentre à la maison que pour ouvrir le frigo, pour me demander de l'argent où quand notre mère est pas là. Mon père est mort dans un accident de voiture alors que j'avais trois ans. Et une mère, oui cette mère. Elle est une ex-chanteuse, ayant arrêté son métier après la mort de mon père.Du coup, nous ne somme pas riche et vivons dans les dettes. Tous le monde dans mon lycée connais ma situation désastreuse. Mais ça ne fais rien, j'ai l'habitude des piques des populaires, de tous le monde en faite. Depuis la mort de mon père, ma mère se drogue, boit et ne nous calcule plus. Fin depuis que j'ai 6 ans en tous cas, car c'est à se moment qu'elle est devenu une addict à toutes ses merdes. J'ai en quelque sorte était élevé par la nourrice de l'une de mes amies.

    « Je sais, mais laisse ta mère de coté pour une fois et amuse toi. Et puis... Il y a ton frère pour s'occuper d'elle, non ? Une vrai Kinder Surprise cette fille. Je lui rie au nez, elle sais que mon frère ne pense qu'a lui. Mais elle aime qu'on lui face rappeler les choses, je tombe à chaque fois dans le panneau »

    « Qui ? Lukas ? Tu sais très bien qu'il préfère traîner en bas de la maison que de ramasser son vomi. En plus sais la pure vérité. »

    Je suis une sorte de cendrillons des temps moderne, sauf que je n'ai pas de prince charmant, je vis avec ma mère, et mon frère m'aime, mais à ça manière. Je n'ai certes pas une belle vie de riche comme Lola mais je suis libre de faire ce que je veux, mes pieds ne son pas restreint.

    « Mouais... Dit-elle en faisant la moue face à mon dernier « mot ». Ces vrai que de sa vie de barbie, elle est loin de s'imaginer ce qu'il se passe dans se monde et que rien n'ai parfait. Enfin bref, ce soir en sort. Le chique aussi pour changer de conversation comme elle change de petit copain »

    « J'ai rien à me mettre Lo »

    Quand elle a une idée dans la tête,elle ne l'a pas dans le cul. Fin comme on dit. Elle veut toujours avoir le dernier mot.

    « Jordan, Jo, Jojo... J'aime pas quand elle met tous mes surnoms sur le tapis, elle me fait peur. En général tu es la première à fouiner dans mon placard. Elle marque un point. Je n'ai toujours pas pris l'habitude de voir des vêtements rempli de strass et paillette. J'ai l'habitude d'avoir des t-shirt trouer ou des joggings délavé par la javel que j'ai tous les jours. Et là tu me dis que tu n'as rien à te mettre. Mais elle est folle, complètement taré cette fille, elle vient de me faire tomber à la renverse, au moment ou elle a dit ça. Elle a complètement pété un câble, même le fauteuil n'a pas tenu derrière elle et est tombé à la renverse. »

    « C'est ça, d'avoir une copine riche »

    Ah mais oui, j'ai oublié les présentations, alors la folle qui est devant moi les points sur les hanches, c'est ma meilleure amie Lola Gefferson. Elle fait la même taille que moi, 1 mètre 75. Oui je sais, je suis grande, taille de mannequin. Elle n'ai pas dans mon lycée, étant une gosse de riche. Je suis dans un lycée publique, elle est dans un lycée privé pour célébrité et gosse de riche. On se connais depuis la maternelle. En effet, j'ai été dans la même école de riche avec elle jusqu'à que ma mère n'ai plus les moyens de payé une école de riche. Lola est tous mon opposé, blonde, yeux verts, elle est belle, mais pas très intelligente, fin moi non plus, hein. Je suis en aucun cas un rat de bibliothèque, je n'aime pas étudier et la seule fois où j'ouvre un livre c'est au lycée, quand le prof nous le demande. Oulah, je m'ennuie en faite là bas, j'y vais simplement pour voir mes amis.

    « Bon, bah se soir tu viens du coup ? »

    Je n'ai pas le choix si je ne veux pas me recevoir les foudres de miss blondasse.

    « Oui, mais attention, ne me présente pas de gros lourdaud, je te tape sinon »

    Lola se met à me sourire. C'est bon, j'ai pas confiance, elle a un sourire de perverse collée à son visage.

    « Mais non »

    Quelques heures plus tard, je viens tous juste de sortir de chez Lola, comme à mon habitude, j'ai les écouteurs sur mes oreilles écoutant l'une de mes nombreuses compositions. Oui, j'aime ça, la musique, la danse et tous se qui a avoir avec la célébrité, le mannequinat, tous ça et mon domaine. Simplement, j'y pense pas trop ou j'essaye, car ma priorité c'est m'occuper de ma famille.

    Des bruits se fond dans une des ruelles prés de chez moi. C'est habituelle. Les dealers ne se font pas rare malheureusement, heureusement que je sais me défendre,obligée d'apprendre quelque prise d'auto défense. Cette fois-ci, je reconnais la voix, cette voix est très familière. Et quand je m'approche, mes soupçons son faite, une jeune fille aux cheveux roses et aux yeux bridés marrons est entrain de se faire agresser.

    Je reconnais entre mille Sunny Lee, l'une de mes amies. Elle est d'origine Coréenne. Elle a toujours des problèmes avec les dealers de rues.

    « Sunny. Sa fait vingt bonne minutes que je t'attend tu fous quoi ? »

    J'essaye de la faire dégager de là, à une manière plus douce, pour pas qu'il n'y ai une embrouille. Mon amie n'a pas l'air de réaliser que j'essaye de l'aider, donc j'ai préféré donner la manière la plus forte que je connaisse. Merci mes pratiques d'art martiaux.

    J'avance donc vers l'homme et ma copine aux cheveux roses, il me regarde avant de regarder ma copine et de lui dire quelque chose à l'oreille en commençant à lui tirer les cheveux.

    « Jordan, ne t'avance surtout pas. Dit-elle »

    Je m'arrête alors net avant de recommencer à avancer. Une montée d'adrénaline m'a submergée d'un seul coup. J'ai qu'une envie, sauver mon amie de ses griffes. Je m'avance à toute vitesse de cet horrible homme avant de lui donner un jolie coup de pied dans l'antre jambe. Celui-ci ce plie en deux. Je prend la main de mon amie, avant de courir en direction de la sortie de la ruelle, ou plus précisément en direction de chez nous.

    Sunny vie dans le même immeuble que moi, elle est aussi dans mon lycée, on a vécu ensemble. Elle est très gentille, mais elle s'attire toujours les emmerdes du quartier.

    « Arrête... d'avoir des emmerdes, je...voudrais à ne pas avoir à recommencer à te sauver la vie. Je lui dis à bout de souffle, essayant de garder mon calme »

    Elle me tire la grimace comme à chaque fois, avant de lever la tête en direction de l'entrée de l'immeuble, notre immeuble.

    Ah oui, j'ai oublié, Sunny est complètement dingue de mon frère. Depuis qu'on est toute petite. Ils se tournent autour ses deux là. Et s'ils avancent à cette allure, ils vont finir à être tout aigri, pour Sunny une vieille fille et Lukas un vieil homme solitaire sans enfants, sans avoir eux la joie d'être marié et d'avoir connu le véritable amour. Je lui précise souvent que je veux être tata avant mes 30 ans.

    « Tu viens se soir au Jenkins ? Me demandé-elle. »

    « Peux pas, je sort avec Lola »

    « Bah passe avant la fin de la soirée »

    Elle se met à courir sans même me laisser le temps de répondre. Raaah, si elle ne voit pas, Mister du-con, elle pète un boulon. Trop fière de moi j'ai fait une rime. Je souffle d'agacement devant ses deux là et entre dans l'immeuble passant devant mon frère, Lukas et de sa future petite amie Sunny. Bien entendu les piques de mon frère ne m'ont pas réellement manqué de toute la journée.

    « Jordan Lewis, c'est à cette heure si qu'on rentre? »

    Mon regard se pose sur la canette de bière et le paquet de chips qui traîne à ses pieds. Alcoolique un jour, alcoolique toujours, il tient bien de ma mère pour ça. Et après, il dit, pas vouloir s'occuper d'une alcoolique ? Mais quel connard !

    Lukas Lewis a le même âge que moi de quelques mois. Un caractère de casse couille sur les bords, on se supporte qu'a moitié comme tout frère et sœur qui se respecte. Mais ce n'ai pas pour autant qu'on ne s'aime pas. Mon frère est brun, blond, châtain aux yeux bleus. La beau gosse attitude lui est réellement monté au nez, et pour ressembler à toutes ses célébrités immature qui se prenne pour des bad boy, il a essayé de faire plusieurs teintures. Voila pourquoi, on arrive plus à distinguer la véritable couleur de sa tignasse. Il a le syndrome du bad boy. Ah oui, aussi c'est vrai qu'il est le plus beau de mon lycée et le plus populaire, moi aussi mais je me mélange au autre.Intello, Punk, Geek...

    Je suis populaire parce que je suis jolie, d'après certaine personne dans mon école. Pas parce que je suis riche ou quoi que se soit, d'ailleurs il y a deux catégories de populaires. Se qui accueille les Barbies et les Ken sans cervelle. Et nous, se qui parle à tous le monde et qui n'essaye pas de ressembler au autre. Sunny, Lukas et moi on en fait partie.

    « Tss, tu t'es occupé de maman aujourd'hui ? Demandé-je sans prêter attention à ses remarques débile »

    Il a toujours essayé d'avoir le dernier mot. Il essaye toujours de me pousser à bout. Mais étant donné que je suis une personne qui reste très calme de mon habitude, il a du mal à me blesser.

    « Fou moi la paix avec maman. J'en ai eu ma claque avec cette vieille défoncer. »

    Et ça recommence.

    « Parle pas d'elle comme ça.Tu sais que tu mérites des claques à te comporter comme un voyou? »

    Il se relève pour me faire face, il n'aime pas quand je le traite de voyou. Et vue que je lui dit souvent, ça le fait sourire. Pauvre débile. Le pire, c'est qu'il croit me faire peur du haut de ses 1m85. Waouh, 10 cm de plus que moi et il se croit le meilleur.

    « Ouais, et je t'emmerde petite sœur »

    Je lui montre mon majeur en lui tirant la langue avec un clin d'œil. Qu'il a horreur que je face ça.

    « Tss espèce de con délibérer. Sans ami fixe. Je pari que tu as même pas fait les courses. »

    Il souffle désespérer. Fainéant de jour en jour.

    « Pourquoi c'est toujours moi ? »

    Je me penche vers lui et fronce les sourcils l'air agacer.

    « Parce que tu fou jamais rien. »

    Je me baisse, pris son sachet de chips et sa canette de bière, ainsi que sa clope à peine allumé et je traverse le hall de l'immeuble pour prendre l'ascenseur en tirant sur la cigarette. N'allez pas vous imaginer des choses, je fume rarement simplement quand je suis en présence de Lukas.

    J'habite au première étage de cette immeuble, qui pue le pipi pour chien et pour chat et de je ne sais qui. Comme s'il n'y a pas assez de toilette dans notre monde, les gens dans les quartiers sont réellement dégueulasse.

    « Maman, tu es là ? »

    Comme si elle va me répondre, elle a déjà du mal à se lever. Sauf pour aller se chercher ses drogues. Je n'ai pas eux de réponse de celle-ci et je ne la voit nul part, j'ai déduit aussi vite, elle a due sortir comme d'habitude. En faite, non, elle est allongée sur le canapé ivre morte, une bouteille de Whisky à la main. Je souffle d'agacement, ayant tellement l'habitude. Elle fait toujours tous pour avoir sa bouteille j'ai beau lui enlever cette merde des mains, elle arrive quand même à s'en procurer une.

    « Ou as-tu trouvé cette bouteille ? Crié-je. Je pari que c'est Lukas. Plus je te les enlèves plus il te la remet.

    J'ai beau crier dans cette maison, rien à faire, personne n'a peur de moi. Ma mère pose sa main sur son front et masse doucement. Je la vois un peu mieux, elle porte toujours l'une de ses robes, à croire qu'elle se fait agresser, elle est dans un de ses états, mais rien ne me choque. Sa robe est déchiré, ses cheveux brun son tout en pétard et elle a des cernes énormes.

    Pour une ancienne star, elle a belle est bien changé. J'ai vue tous ses disques, ses biographies sur ses bouquins de star. Ma mère est à la base une très jolie femme.

    Ma mère s'appelle Éléonore McFlower, quarante ans mais pas toute sa tête. Ancienne star de la musique et du cinéma. Alcoolique depuis la mort de mon père. Enfin bref, j'ai déjà dit tous ça.

    Au lycée, personne ne sait, que j'ai une meilleure amie pour célébrité et une mère comme ancienne Star mondiale.

    « Cri pas comme ça, j'ai mal là la tête. »

    Elle est réellement sérieuse. Je m'approche d'elle dangereusement, avant de lui piquer la bouteille, de l'ouvrir et de jeter tous son contenu dans le lavabo. Vive l'économie. Mais c'est pour son bien. Puis, je n'ai pas jeté l'argent par les fenêtres étant donné que je n'ai pas acheté cette bouteille.

    « Mais qu'es tu fais ? »

    Pour elle, ce n'ai pas normal que je face ça.

    « Je t'ai déjà dit que je ne veut pas que tu boives. Mais apparemment personne ne m'écoute dans cette famille. »

    Elle me lâche un vent. Oui détournement de conversation. Je lève les yeux au ciel. Heureusement que je n'ai pas de petit ami, il n'aurait pas supporter ma mère plus de cinq minutes et il m'aurait plaqué.

    « On mange quoi ce soir ? »

    Je suis bonniche à plein temps. Mais pour la peine ils vont tous les deux se débrouillé, mon frère et elle.

    « Je vous décongèle quelque chose, je ne suis pas là ce soir. »

    « Tu va où ? »

    Comme si ça l'intéresse ma vie.

    « Depuis quand tu me demandes ou je vais ? »

    Elle ne me répond pas, comme si elle sait exactement que j'ai raison. De toute manière, il n'y a que la vérité qui fâche. Je me dirige droit vers ma chambre. Le seul endroit où je n'ai pas à affronter ni ma mère, ni mon frère. En vrai, on dirait que c'est moi la mère de famille est que ma mère et mon frère son mes deux adolescents prés pubère. C'est moi qui travaille après les cours pour pouvoir subvenir à nos besoins,c'est moi qui donne de l'argent de poche à mon frère, c'est moi qui nettoie la maison, c'est moi qui fait tous.

    Je suis à présent dans ma chambre,entrain de naviguer sur les sites people tous en restant connecter sur Facebook. Rien de très croustillant, Lorenzo Loverson à encore lâché une autre fille. Ce mec n'est pas possible, il ne peut réellement pas rester avec une fille stable. C'est vrai qu'il est trop beau, je suis une fan, mais voilà quoi !

    Je sursaute, un klaxon se fait entendre en bas de chez moi. Je regarde l'heure et je remarque que je ne suis toujours pas prête pour se soir. Tant pis, j'y vais comme ça. Je regarde par ma fenêtre qui donne carrément sur la place du quartier et aperçoit la voiture décapotable rose bonbon de ma meilleure amie. Elle passe inaperçue dans se genre de voiture de riche, surtout qu'ici les voitures sont tous soit brûlé, soit elles sont pas à la mode. Ici, les gens n'ont pas d'argent pour se payer des voitures de luxe.

     

    Je descend à toute vitesse. Je cours en direction de la décapotable. Je vais me faire tuer par Lola, elle me fusil du regard. Je m'installe dans la voiture comme si de rien était.

    « Non mais tu es sérieuses là ? Commence-t-elle à crier. Heureusement que je t'ai préparé de quoi te préparer. »

    Je me met directement sur la défensif.

    « Je t'avais dit que je n'avais rien à me mettre. »

    Oulah, j'aurais du préparer un bouclier, elle est prête à me lancer des missiles à travers ses magnifiques yeux. Je me pince la lèvre en signe de fautive, elle m'a tous de même prévenu se matin de prendre de quoi me préparer.

    « Bon tient »

    Elle me tend un sac signé Gucci. Par curiosité je l'ouvre et aperçoit ma tenu de soirée.

    « Et grouille tes fesses. Lâche-t-elle alors que j'ouvre la portière pour me diriger dehors. »

    Je ne lui répond pas et entre dans mon immeuble. Une fois dans l'appartement je me redirige dans ma chambre et sort la tenu qu'elle ma préparé. Une robe courte noir avec des bande or dessus. Parfait. Je met mes escarpins noir que Lola m'a offert à mon anniversaire de mes 17 ans, laisse mes cheveux en vrac comme d'habitude et descend la rejoindre.

    « C'est pas trop tôt ! Lance Lola. On allais partir sans toi. Aller dépêche, on va arriver en retard.

    Je fronce un sourcil, en signe d'incompréhension. « On », mais elle est toute seule dans la voiture.

    « On ? J'interroge. »

    « Bah oui, on. Crache-t-elle. »

    Cette fois-ci, je me retourne pour déposer mon sac, ne demandant pas plus de réponse à ma question.

    Je sursaute en voyant qui est derrière nous.

    Oh, mon, dieu !


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  • Et pour savoir toute l'histoire,suivez mon histoire... Et le leurs...

    Naissance, naissance, naissance...

    Grandir, Grandir, Grandir...

    Mensonge, mensonge, mensonge...

    Jalousie, Jalousie, Jalousie...

    Trahison, Trahison, Trahison...

    Amour, Amour, Amour...

    Voila comment ce résume ma vie.

    Tous à commencer avant ma naissance, avant que mes parents se connaissent, avant que mon père soit arrivé à la majorité, dans un lycée malfamé New-yorkaise. Bienveillant comme il était, naïf comme il était et surtout, il avait une gentillesse inouïe, tous le monde le faisait confiance.

    Le jour de ça dernière année au lycée, il rencontre un garçon, ils deviennent les meilleurs amis du monde.

    Sur un coup de délire, lui est son nouveau copain décide de tous faire pour être les plus riches de New-York et de tous faire pour que leurs familles ne manque plus de rien et se faire respecter des gens qui se moquaient d'eux. Oui, parce que le petit binoclard et le boutonneux n'étaient pas les bienvenus dans leur quartier ou les plus vieux les raquetters à longueur de journée.

    Mais tous ça a changé. Tous ça a réellement changé, mon père devient l'homme le plus beau et le plus convoité de tous New-York mais surtout le plus riche. Et son ami devient le mafieux le plus méchant et le plus dangereux. Fin ils le sont à deux, parce que c'est quand même grâce à mon père que ce dernier se fait jamais prendre.

    Oui parce que après avoir monté sa première petite entreprise croyant que rien allais marcher, en espace de quelque mois il devient connu, et sa boite monte petit à petit.

    Aujourd'hui, il possédait pratiquement tous New-York et quelque autre pays de cette planète appeler le monde. Les écoles, les bâtiments... tous lui appartient.

    Jusqu'à aujourd'hui.

    Aujourd'hui, ce jour là est lointain, aujourd'hui, il avait une femme qu'il aimait par dessus tout, une femme à qui il a tous donné, ou qu'il donne tous, oui parce que cette année 1997, ce mois de Janvier, il allais être Papa, d'une jolie petite fille.

    A ce jour, j'ai trois ans, je suis qu'une innocente petite fille qui ne demande rien de plus rien de moins que l'amour de ses parents, une petite fille qui ne connaîtra jamais son père... Jusqu'à aujourd'hui

    Et pour savoir toute l'histoire,suivez mon histoire... Et le leurs...


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